Les trois autres partis ont reconnu que les consommateurs étaient confus. Mario Laframboise, député sortant de Blainville pour la Coalition avenir Québec (CAQ), se contenterait d'obliger les entreprises d'assistance en matière de revente à divulguer, dans un contrat et dans leur publicité, que leurs services ne sont pas couverts par la Loi sur le courtage immobilier. Quant à la ministre responsable de la protection des consommateurs et de l'habitation, Lise Thériault, du Parti libéral du Québec (PLQ), elle dit vouloir s'assurer que le consommateur sache qu'il ne profite pas des mêmes protections selon qu'il fait affaire avec un courtier ou avec DuProprio.
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Une partie du débat a porté sur l'encadrement des entreprises d'assistance en matière de revente des propriétés qui ne sont pas encadrées par la Loi sur le courtage immobilier. Il s'agit d'entreprises comme DuPropio, dont la publicité « Bye-bye la commission » diffusée pendant la populaire émission de fin d'année a marqué les esprits. L'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), en friction avec DuProprio depuis qu'elle existe, figure parmi les organisateurs du débat.

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